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1er mai Journée de mobilisation internationale des travaileurs-es

Intervention de Stéphane Deplobin, secrétaire général de l’Union Départementale des Syndicats CGT d’Indre-et-Loire

Chers(es) amis(es), chers(es) camarades,

Depuis le 9 mars, nous sommes mobilisés contre la loi travail. Jeudi dernier, nous étions 4000 à Tours et ce matin du 1er mai, journée internationale de lutte des travailleurs et travailleuses (c’est bien de le rappeler) nous sommes encore nombreux et nombreuses.

La première chose, c’est d’exprimer notre solidarité avec tous les salariés à travers le monde qui luttent pour les droits, la justice sociale et la Paix.

Ensuite, je vais faire lecture de l’appel du 51ème congrès de la CGT.

« Les 1 000 délégués réunis en congrès à Marseille du 18 au 22 avril 2016 ont analysé la situation économique et sociale, le contexte des mobilisations désormais ancrées dans le pays depuis plus d’un mois et demi.

La CGT lance un appel fort et déterminé à l’ensemble des salariés du privé et du public, des jeunes, des privés d’emploi, des retraités et de ses syndicats, à poursuivre et amplifier partout le rapport de force jusqu’au retrait du projet de la loi dite « Travail » dynamitant notre modèle social.

Il s’agit d’organiser dans toutes les entreprises et les établissements des réunions d’information, des rencontres afin de s’opposer encore plus fort à tous les mauvais coups et à imposer de nouvelles conquêtes sociales. Un espoir immense s’ouvre pour le monde du travail grâce à la lutte unitaire menée par une CGT moderne, porteuse de propositions en phase avec l’ensemble des travailleurs-euses), à l’image du rejet massif du projet de loi El Khomri exprimé par 70% de l’opinion publique. Un mouvement qui fait face à un gouvernement désavoué, en rupture profonde avec la population et singulièrement toute la jeunesse. Un exécutif à l’écoute d’un patronat rétrograde et menaçant, privilégiant la finance à la réponse aux besoins sociaux et ambitionnant de détruire toutes les garanties collectives en fixant comme seul horizon la précarité généralisée, l’incertitude du lendemain.

Le désespoir est dans le renoncement, l’espoir est dans la lutte.

Dans ce cadre, la CGT appelle toutes les organisations à amplifier la riposte, dès le 28 avril, par la grève interprofessionnelle et les manifestations pour obtenir dans un premier temps le retrait du projet de loi de casse du code du travail.

D’ici le 28 avril, la poursuite de la construction de l’action implique la tenue d’assemblées générales dans les entreprises et les services publics pour que les salariés décident, sur la base de leurs revendications et dans l’unité, de la grève et de sa reconduction pour gagner retrait et ouverture de véritables négociations de progrès social.

Pour un code du travail du 21ème siècle, Pour la mise en œuvre d’une réelle sécurité sociale professionnelle, Pour la réduction du temps de travail à 32 heures. »

Voici l’appel adopté la semaine dernière à Marseille.

Les réunions unitaires sont programmées. Sur le département, la lutte continue, il faut désormais porter les revendications dans les entreprises, tous et toutes ensemble.

Nous vous donnons rendez-vous mardi 3 mai, jour de l’ouverture des débats à l’assemblée nationale, à 12h00 devant le MEDEF, rue de Buffon, afin de faire le plus de bruit possible, et continuons à élargir la mobilisation.

Je vous remercie et à très bientôt.

Lire le communiqué de la CGT

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