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Non à la violence sociale
Oui à l’efficacité économique et sociale !
LE 8 DECEMBRE 2015
Rassemblement pour l’emploi devant l’usine B de SAFETY à Fondettes à 12h00 (route de la Membrolle)

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Des milliers de salariés(ées) sont menacés(ées) de perdre leur emploi, à l’exemple des personnels d’Air France. La violence patronale avec une complaisance gouvernementale, suscite colère et indignation qui se traduisent par des actions collectives mobilisant les salariés(ées). C’est dans ce contexte que les provocations patronales se multiplient afin de stigmatiser l’action syndicale !

Ainsi, 16 salariés(ées) d’Air France sont trainés(ées) devant le Tribunal de Bobigny le 2 décembre ! Leur faute ? Avoir manifesté leur refus de perdre leur emploi !

C’est inacceptable !

La CGT appelle, ce jour-là, les salariés(ées) à se mobiliser partout en France pour défendre :

- L’emploi

- La retraite à 60 ans à taux plein

- Les Libertés Syndicales

- Les salaires, les pensions et les minimas sociaux

- La reconnaissance des métiers pénibles

- Le développement industriel et des services publics

Partout en France, mobilisons-nous pour dénoncer la politique libérale du patronat et du gouvernement qui remet en cause les droits des salariés(ées) au travers :

- La casse du Code du Travail

- La criminalisation de l’action syndicale.

Cette journée, après les mobilisations du 23 septembre et du 8 octobre, est l’occasion de poursuivre la construction d’un rapport de force avec les salariés pour imposer une autre politique sociale, favorisant l’investissement humain pour le développement d’une société du plein emploi, respectueuse des Femmes et des Hommes et de l’environnement !

Ça dépend de nous !
Ensemble, Construisons notre avenir !

Pas plus qu’il n’y aura de trêve dans les attaques contre le monde du travail, il n’y aura de trêve dans l’action syndicale pour le progrès social.

La violence sociale en Indre-et-Loire

Chaque jour sur le département, des dizaines de salariés(ées) perdent leur emploi. Les employeurs usent de tous les artifices pour se séparer de leurs salariés(ées). Dans de nombreuses entreprises, des plus petites au plus grosses, les salariés(ées) sont poussés à bout et sont ainsi contraints d’être licenciés(ées) pour inaptitude ou d’accepter une rupture conventionnelle demandée par leur patron.

Dans beaucoup d’endroits également, la politique de ressources humaines est exsangue. C’est bien souvent le copinage, ou le salarié le plus disponible intellectuellement et physiquement pour l’employeur qui se voit attribuer une promotion professionnelle.

Tout ceci n’est plus supportable !

Il convient donc, face à cela, de redonner des couleurs au travail. Combien de salariés(ées) estiment-ils pouvoir bien faire leur travail ?

Il est nécessaire que chacune et chacun puisse s’exprimer sur le contenu de son travail, son sens, sa reconnaissance.

De même qu’il est grand temps de reconnaître les qualifications et donc les payer en conséquence.

C’est bien le problème de l’emploi qui est posé en France à travers l’idée que se font patronat et gouvernement sur une société de haute technologie mais avec des salariés(ées) « low-cost ».

Le patronat revendiquait une baisse du « coût du travail » par rapport à l’Allemagne (souvenez-vous). Aujourd’hui c’est le code du travail qui est menacé. Demain, quelles nouvelles menaces pour les travailleurs s’ils ne réagissent pas ?

Il est donc indispensable d’inverser cette tendance et de passer à l’offensive sur les revendications des salariés(ées). La mobilisation de tous et toutes est urgente !

Dans la métallurgie

SAFETY (à Fondettes) :

45 licenciements financiers.
Alors que les dividendes sont massivement distribués aux actionnaires (930 millions d’euros sur 1,14 milliard sur 2 ans), la direction SAFETY compte fermer l’usine B afin de garantir leur profitabilité.

AEG (à Chambray lès Tours)

Sur fond de chantage pour remettre en cause l’organisation du temps de travail et l’obtention de nouvelles aides publiques, la direction AEG veut supprimer 31 emplois et ainsi garantir le niveau de rémunération du capital (dividendes aux actionnaires + remboursement de la dette bancaire).

Cerise sur le gâteau

PÔLE EMPLOI va réduire drastiquement l’accueil des demandeurs d’emploi (agences fermées tous les après-midi). L’accueil pour les questions liées à l’emploi se fera uniquement sur rendez-vous.

Pour la CGT, en réduisant les conditions d’accès aux services, la direction Pôle Emploi tourne le dos à l’objectif qui doit être celui du service public de l’emploi, de répondre aux attentes de l’ensemble des demandeurs d’emploi !

Ne pas en rester là, mobilisons-nous
LE 8 DECEMBRE 2015

Rassemblement pour l’emploi devant l’usine B de SAFETY à Fondettes à 12h00 (route de la Membrolle)

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