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La CGT inquiète pour l’assurance vieillesse

Article paru dans la Nouvelle République du 15 janvier 2015.

Pierre Gattaz et Marisol Touraine devant le mur démantelé des acquis sociaux.(Photo NR)

Pierre Gattaz et Marisol Touraine bras dessus bras dessous. Ils sont habillés « en bourgeois » et posent avec complaisance devant le mur démantelé des acquis sociaux.

Vendredi matin, devant le Vinci, une délégation de syndicalistes attendait de pied ferme les 200 cadres de la Caisse nationale de l’assurance vieillesse (Cnav) réunis à Tours à l’occasion d’une cérémonie des vœux.

Secrétaire syndical, Antonin Rossilli explique qu’à Tours, la Cnav emploie 700 salariés dont 200 travaillent dans le secteur informatique. « La convention d’objectifs et de gestion qui vient d’être signée avec le gouvernement entraîne la suppression de 870 emplois (NDLR sur 13.000) et une baisse de 15 % des budgets de fonctionnement. »

Pour la CGT il s’agit d’un plan social qui ne dit pas son nom. « Selon les secteurs cela va se traduire par le non-remplacement d’un salarié sur trois ou d’un salarié sur deux. » Et d’expliquer que ce sont les assurés sociaux qui vont faire les frais de cette restructuration. « De nombreux centres d’accueil ont déjà fermé. A Lille, des gens attendent leur pension depuis six mois. »

A l’intérieur du Vinci, Pascal Émile, directeur délégué reconnaît que la Cnav « comme tous les autres services publics, doit fonctionner avec des budgets contraints ».
Il met l’accent sur ce qu’il considère comme un défi majeur  : le virage numérique « qui permettra de dématérialiser de nombreuses tâches administratives et, partant, de concentrer les effectifs sur les autres types de tâches ».

Lire l’article du syndicat CGT de la CNAV 37

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