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Le Zénith de Paris plein à craquer
Un meeting qui fera date !

Vidéo de la retransmission intégrale du meeting

Objectif largement dépassé pour la CGT qui voulait fait de ce meeting un événement majeur pour lancer une nouvelle campagne pour le droit à la retraite à 60 ans et pour la reconnaissance de la pénibilité par un départ anticipé.

Devant six mille militants très motivés et très remontés réunis au Zénith le 31 janvier à Paris, et en présence des partis de gauche et de quatre candidats à la présidentielle, Bernard Thibault a appelé à entendre l’aspiration à la justice sociale.

Plusieurs milliers d’autres camarades étaient rassemblés par les organisations de la CGT dans des bourses du travail, des cinémas, des locaux syndicaux pour suivre le meeting en direct et en différé.

200 camarades de la région Centre dont une quarantaine de l’Indre et Loire ont participé à ce grand moment.

Le secrétaire général de la CGT a vivement mis en cause la politique du président de la république.

Qualifiant "d’arnaque" la TVA sociale et d’"opération de sabotage du droit social" les accords compétitivité-emploi, il a appelé a une "puissante mobilisation" le 29 février "pour dire non à l’austérité".

Il a été ovationné par les 6.000 participants qui ont hué systématiquement le nom du président de la République.

On retiendra de ce meeting les deux tables rondes sur les retraites puis sur la reconnaissance de la pénibilité.

Plusieurs militants sont montés à la tribune témoigner de la pénibilité de leur travail, comme Sandra, salariée dans un centre d’appel dans les Vosges, où 70% de ses collègues sont "sous anti-dépresseurs".

Témoignage aussi d’une infirmière qui a dénoncé l’odieux chantage de la reconnaissance de leur qualification contre l’abandon du départ anticipé pour la pénibilité de leur travail.

L’intervention d’une déléguée syndicale de Lejaby a été longuement ovationnée par une salle debout scandant "Lejaby Solidarité et brandissant les drapeaux rouges de la CGT. La salariée a notamment assuré qu’elle préférerait encore une préretraite plutôt que de pointer au chômage et vivre des minima sociaux.

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Téléchargez l’intervention de Bernard Thibault

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